LA QUETE DU DRAGON

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 L'épopée de Gilgamesh

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selenite

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Date d'inscription : 28/01/2008

MessageSujet: L'épopée de Gilgamesh   Mar 5 Fév - 0:50

L'Epopée de Gilgamesh, rédigé à la période paléo-babylonienne, à partir de la compilation de plusieurs récits sumériens mettant en scène son héros, est l'oeuvre majeure de la civilisation mésopotamienne. Ce texte a connu un succès phénoménal dans tout l'Orient Ancien, et a été traduit en plusieurs langues (Babylonien, Assyrien Hittite, Hurrite). Il s'agit d'une oeuvre glorifiant le héros Gilgamesh, mais aussi d'une réflexion sur la vie, sur l'illusion de la vie éternelle, et une oeuvre pronant le bon sens (un carpe diem version babylonienne en quelque sorte).

C'est l'histoire de Gilgamesh, roi d'Uruk, véritable tyran, et de ce fait assez mal vu de ses sujets. Ceux-ci se plaignirent du traitement qu'il leur infligeait à Anu, le maître des dieux, qui ordonna à la déesse génitrice Anunu de créer un être capable de s'ériger en rival du despote. Elle donna ainsi naissance à Enkidu, un être rustre vivant dans la steppe avec les animaux sauvages, loin de la civilisation, ignorant de tout, ne sachant pas parler.

Grâce à sa grande force, il déjoua les pièges d'un des chasseurs du souverain d'Uruk, qui n'eut alors plus de quoi gagner sa vie. Il alla s'en plaindre à son souverain, lui demandant de trouver une solution à ce problème. Gilgamesh décida donc d'envoyer une prostituée à la rencontre du sauvage, pour le charmer et l'initier à la civilisation. Celle-ci partit avec le chasseur, et n'eut aucun mal à réussir sa mission. Enkidu, séduit par la jeune fille, s'était détourné à jamais de la steppe, et était rejetté par les animaux dont il partageait auparavant la vie. Il n'eut donc d'autre choix que de suivre la prostituée à Uruk, pour rencontrer Gilgamesh, et enfin laisser le chasseur en paix. Comble de l'ironie, c'est lui qui va défendre des pasteurs rencontrés en chemin contre les bêtes sauvages.

Arrivé à Uruk, il est accueilli en héros par les habitants, qui voient en lui un opposant à Gilgamesh. Ils le comblent de présents et d'attentions, et ont vite fait de l'envoyer combattre le tyran. Le combat à lieu dans les rues de la ville. La bataille dure jusqu'à l'épuisement des deux protagonistes, de force égale. Plutôt qu'un adversaire, Gilgamesh va vite trouver en Enkidu un ami, et à la fin du combat les deux géant se lient d'amitié, oubliant leur différent. Gilgamesh devien donc le maître d'Enkidu, et à eux deux ils sont prêts à accomplir tous les exploits possibles, tels de véritables héros.



Gilgamesh, animé par la volonté d'accomplir des exploits dignes des plus grands héros, entraîne Enkidu dans une expédition périlleuse : il s'agit de se rendre à la Forêt des Cèdres (le Liban actuel), pour y défier le redoutable gardien des lieux, le géant Humbaba, et pouvoir couper les arbres de la forêt. Avec l'aide de Shamash, le dieu du soleil, ils pénètrent dans les lieux, et commencent à abattre des arbres, lorsque le géant les surprend, et engage le combat. Après un long combat, les deux héros terrassent Humbaba grâce une nouvelle fois à l'aide de Shamash. Gilgamesh peut alors ramener la tête du géant à Uruk en guise de trophée.

Ces exploits ont attiré l'attention des dieux, et plus particulièrement celle d'Ishtar, la déesse de l'amour, qui a jetté son dévolu sur Gilgamesh. Mais le roi d'Uruk repousse les avances de la déesse, en lui rappellant le sort funeste qu'ont subi ses précédents amants. Offensée, celle-ci demande à son père Anu, le plus grand des dieux, d'intervenir. Il lui accorde l'aide du Taureau Céleste qu'il envoie dévaster Uruk et tuer Gilgamesh. Mais le héros et son acolyte vont déjouer ses plans en tuant le monstre. Ils vont même pousser l'offense jusqu'à jetter à la face d'Ishtar, qui a assisté au combat impuissante depuis les remparts de la ville, la cuisse de l'animal sacré.

Cette fois-ci, les deux héros ont dépassé la limite tolérée par les dieux, qui décident de se venger de manière imparable : peu de temps après, Enkidu apprend en songe que l'un des deux compagnons va mourrir. Ce sera finalement lui, et il décèdera après une terrible agonie devant son ami impuissant. Fortement marqué par cette mort, Gilgamesh érige une grande statue en l'honneur d'Enkidu, et proclame une période de deuil dans sa cité. Ayant pris conscience de la mort qui le menace lui aussi, le roi d'Uruk décide de chercher un moyen de vivre éternellement. Il se rend vite compte que sa route ne le mène que vers un seul homme : Ut-napishtim, seul être humain s'étant vu accordé la vie éternelle par les dieux avec sa femme.

Parti pour un long voyage, il rencontre les terribles hommes-scorpions, qui terrifient le commun des mortels, tue des lions venus l'attaquer. Il franchit des montagnes, parvient à la route du soleil qui le mène au bosquet sacré où il rencontre des dieux (qui changent selon la version). Il arrive ensuite chez la cabaretière Siduri, demeurant au bord de la mer. A l'écoute du récit du héros, elle lui conseille dans une des répliques les plus célèbres de l'oeuvre d'oublier sa quête et de plutôt profiter de sa vie. Mais, devant l'insistance de Gilgamesh, elle lui indique où trouver Ur-shanabi, le nocher d'Ut-napishtim, qui l'aide à franchir les eaux de la mort, pour parvenir à l'île où réside l'immortel, à l'écart du monde.

Ut-napishtim n'est cependant d'aucun secours pour Gilgamesh. Après avoir fait le récit du Déluge, et de la manière dont il est devenu immortel, c'est ce que l'immortel annonce au héros. Pour prouver à ce dernier l'impossibilité de sa quête, il le met au défi de ne pas dormir. Gilgamesh, harassé après tous ces périples, ne résiste pas, et s'endort. S'il ne peut éviter le sommeil, comment pourra-t-il éviter la mort ? Cependant, Ut-napishtim va indiquer au roi d'Uruk l'endroit où il pourra trouver une plante qui lui rendra sa jeunesse. Le héros va la chercher au fond de la mer, mais ne s'en sert pas de suite, préférant l'essayer à son retour à Uruk sur un vieillard pour vérifier son efficacité. Mais sur le chemin qui le ramène chez lui, alors que Gilgamesh se délasse dans un bain, un serpent s'empare de la plante. Il ne reste plus au héros qu'à revenir bredouille à Uruk, avec le nocher Ur-shanabi, et d'appliquer les préceptes de Siduri et d'Ut-napishtim.

Quelques notes :

Gilgamesh et le Pays des Vivants :
Gilgamesh veut laisser une trace dans le monde avant de mourir. Il veut aller au lointain « Pays des Vivants » pour en ramener les cèdres. Sur le conseil d’Enkidu, il demande et obtient l’appui d’Utu le dieu du soleil. Il part alors avec une troupe.
Le gardien du pays des vivants est le terrible monstre Huwawa. Il essaye vainement de mettre en fuite Gilgamesh, Enkidu et la troupe qui les accompagne. Gilgamesh abat des cèdres, puis se retrouve face à Huwawa. Le monstre est rempli de terreur et Utu demande à Gilgamesh de ne pas le tuer. Mais finalement, avec Enkidu, ils lui coupent la tête.

Gilgamesh et le Taureau céleste :
Inanna veut donner ses faveurs à Gilgamesh. Celui-ci refuse. Elle demande à An, le dieu du ciel, de mettre à sa disposition le Taureau céleste. Il refuse, mais Inanna le menace. An cède alors, et elle lâche le taureau contre Uruk.
La fin du texte est illisible.

La mort de Gilgamesh :
C’est un texte très incomplet.
Gilgamesh poursuit sa quête de l’immortalité, mais apprend qu’un homme ne peut pas l’acquérir. Pour sa part il obtient le pouvoir royal, et de pouvoir faire preuve d’héroïsme dans le combat.

Gilgamesh et Agga de Kish :
Ce texte n’a inspiré aucun passage dans l’épopée babylonienne. Il concerne les relations politiques entre Gilgamesh et Agga de Kish.

Gilgamesh, Enkidu et les Enfers :
Ce récit est traduit textuellement sur la XII tablette « additive » de l’épopée babylonienne de Gilgamesh.
Un arbre poussait au bord de l’Euphrate, et la nature l’attaqua un jour. Inanna le recueilli dans son jardin sacré et le soigna, en vue d’en faire son siège et son lit. Au moment de l’abattre, elle se rendit compte que l’arbre servait de refuge à divers êtres surnaturels. Inanna pleura, et Gilgamesh l’aida en faisant fuir ces squatteurs. Puis il abattit l’arbre et le donna à Inanna. Finalement elle en fit un tambourin. Gilgamesh s’en servit à mauvais escient et le tambourin, « à cause des plaintes des jeunes filles », fut jeté au fond des Enfers.
Enkidu se proposa d’aller chercher le tambourin. Gilgamesh le mit au courant des tabous concernant le Monde Infernal, mais Enkidu fit le contraire de ce qu’on lui avait dit et fut capturé par le monstre infernal Kur. Gilgamesh se plaignit auprès d’Enlil, puis d’Enki qui ordonna à Utu de percer un trou dans le toit des Enfers par lequel s’échappa l’ombre d’Enkidu. Gilgamesh lui posa alors une série de questions sur ce qu’il advient des ombres des humains aux Enfers.
1.8.4. Bataille contre des dragons
Il y a trois textes parlant de combats contre des dragons, dont 2 impliquent des dieux et le dernier Gilgamesh.

Dans le premier, le dragon Kur aurait enlevé Ereshkigal. Enki va l’affronter.

Dans le second texte, la geste du dieu Ninurta, le monstre est Asag, le démon de la maladie qui séjourne à Kur. Le héros Ninurta, le dieu du vent du sud. Une première bataille voit la retraite de Ninurta, à moitié vaincu. Mais il retourne au combat et défait Asag. Alors les Eaux primordiales, salées, montent et envahissent les terres. Ninurta endigue ces eaux avec un barrage.
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TULL FORIX
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MessageSujet: Re: L'épopée de Gilgamesh   Mar 5 Fév - 2:01

c'est l'histoire du peuple venu des PLEIADES (dans la contellation du TAUREAU) et des frères de VENUS (ISHTAR) avec pour superviseur ELOHIM YAVEH pour contrecarer les desseins malveillants des REPTILIENS (DRAGONS) vivants sur TERRE,sur MARDUK et MARS.

c'est l'histoire de la guerre qui en découla,de la fin des dinosaures et des DRACOS sur TERRE et c'est l'histoire d'ENKI et ANNU descendus sur TERRE (AUSTRALIE actuelle) aux alentours d'ULURU (devenu base et labo en génétique)en vue de préparer le nouvel ADAM (HOMME)qui cette fois naitrai du corps de la MERE porteuse (l'homme à l'image des dieux)ainsi métissé avec leur nouveaux créateurs (l'ancien était de type simiesque et rude,de tres grande taille et esclave des REPTILIENS...on l'appelle le YETI ou le SASQUATCH ,peut etre aussi CHEWI ou CHEWBACCA selon la vision de l'artiste Very Happy )

les cromags sont la dégénérescence de cette race qui donna naissance aux singes (mélanges CHEWI et mammifères locaux)

donc pour en revenir à nos moutons...quelques brins d'ADN furent pris du CHEWI pour le mélanger aux PLEIADIENS (ANNU et ENKI) ce qui donna le nouvel ADAM ou la race dite "ARYENNE" actuelle!(c'est à dire la 3èm).

j'ai enlevé le coté mystique et mythologique et j'espère que cela n'enlève pas tout le charme de ces belles histoires d'antan et de nos ancetres SUMERIENS et BABYLONNIENS.

(il faut dire qu'à l'époque ils n'avaient pas les mots adéquats pour conter telle histoire Very Happy )
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MessageSujet: Re: L'épopée de Gilgamesh   Mar 5 Fév - 2:25

Comme dans de nombreuses autres civilisations, les Sumériens ont cherché à répondre aux principales questions que l'humanité se pose: d'où venons-nous ? Où allons-nous ? Que sont les mystères de la vie et de la mort ? On se souvient que ces questionnements sont présents dans le spectacle lorsque Gilgamesh est confronté à la mort de son ami Enkidou :



«moi aussi
je vais mourir moi aussi
dans la nuit qui est en moi
comme un oiseau aveugle
j'ai peur
maintenant j'ai peur de la vie
car j'ai peur de la mort […]
je veux savoir pourquoi
si je vis je dois mourir»


Pour répondre à leur questionnement, les Sumériens se sont construits au fil du temps tout un panthéon de divinités; «les documents qui nous sont parvenus prouvent que […] la liste des dieux comprenaient des centaines de noms.»[1]

On en retrouve quelques uns dans L'épopée de Gilgamesh dont la Créatrice (Ninhoursag), les petits dieux et la déesse Ishtar. Même Gilgamesh est présenté comme un demi-dieu : «Gilgamesh est enfant des dieux comme il est enfant d'humaine.»[2]

Le tableau suivant nous présente certaines des divinités sumériennes, leur fonction et leur représentation artistique.


Les villes sumériennes étaient dominées par des temples aux dimensions plutôt impressionantes que l'on nomme ziggourat. Ces temples avaient la forme d’une pyramide à étages sumontée d'une tour qui servait à la fois de sanctuaire et de poste pour l'observation des astres. En voici un exemple, le ziggourat de la ville d'Assour.




Une des curiosités que l'on retrouve dans le récit original de L'épopée de Gilgamesh, mais que nous n'avons pas abordée dans le spectacle, est la présence du récit du déluge. Outnapishtim, l'ancêtre de Gilgamesh, reçut des dieux l'avertissement qu'une grande tempête déferlerait pendant six jours et six nuits et anéantirait l'humanité. Outnapishtim construisit un bateau et «y embarqua les siens, ainsi que la semence de toute créature vivante… le gibier de la campagne et tous les artisans.»[3] Cela constitue la première représentation du récit du déluge que l'on retrouvera plus tard dans la bible. Outnapishtim est en quelque sorte «le premier Noé».[4]




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Samuel Noah Kramer, Le berceau de la civilisation, Amsterdam, Collection Time-Life,
Michel Garneau, L'épopée de Gilgamesh, manuscrit, p. 1.
Samuel Noah Kramer, Le berceau de la civilisation, Amsterdam, Collection Time-Life,
Samuel Noah Kramer, L'histoire commence à Sumer, Paris, Arthaud, 1975, p. 175.
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