LA QUETE DU DRAGON

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 SORCELLERIE-Malleus Malléficarum:par SorciereGitane

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MessageSujet: SORCELLERIE-Malleus Malléficarum:par SorciereGitane   Jeu 16 Juil - 10:00

Les Temps des Feux" sont appelés les temps où l'on était condamné par
l'Inquisition à mourir sous le feu dans la place publique.

Quand on avait plusieurs condamnés par l'inquisition, on célébrait ce qu'on appelle en espagnol "Autos de Fé".

Trente jours avant cette "fête" on communiquait avec des
personnes qui annonçaient sur les places publiques la date et les faits qu'on reprochait aux condamnés.

Tout la ville se préparait pour y assister sur la grande place ou su la place de l'église au bucher. Les autorités étaient présents également, et bien sur, des commerçants, des vendeurs de tout sorte, et on mettait ses grands habits pour y être présent.

D'abord, il avait une longue messe qui définissait le début des célébrations, en suite, les autorités allaient chercher les condamnés et ils faisaient une longue possession; l'un derrière l'autre.

Devant ceux qui allaient mourir, on plaçait une personne qui portait une croix de couleur verte couverte d'une voile de tissu couleur noire. Deux prêtres ou deux autorités religieuses se plaçaient de chaque coté de la croix, en suite ils entaient les "Soldats de la Foi" et puis les autorités de la ville. Toutes ces personnes accompagnaient les condamnés à mort
en parcourant toute la ville.

Tout le chemin était plein de gens tel un tour de France ou Amstrong est en tête. Les personnes présentes couvraient d'insultes et parfois jetaient des cailloux ou des immondices envers les prisonniers. La plupart des condamnés était avec la bouche attachée (fermée).

L'ambiance était à faire la fête et le clou du spectacle, étant proche, tout le monde était de plus en plus excité!

Les commerçants et les vendeurs ambulants savaient que ça serait un bon jour.

Malleus Maleficarum (le Marteau des Sorcières) était le livre de référence pour l'Inquisition. Cet ouvrage était écrit par deux moines dominicains en 1486.

Il s'est transformé en le livre de référence pour tous les juges, magistrats et pour tout le clergé en générale.

Le livre parlait de pratiques auxquelles s'adonnaient les sorcières les hérétiques et tout ennemie de l'église.



Pour comprendre la nature de la sorcellerie, l'histoire, et le satanisme, le Malleus Maleficarum était la source la plus importante.

Les auteurs

Heinrich Kramer est né à Schlettstadt en Alsace au sud de Strasbourg. Il est rentré dans l'ordre des dominicains depuis sa jeunesse et quelques années plus tard il a été nommé Prior de la Maison Dominicaine dans sa ville natale. Il avait été nommé prédicateur générale et professeur de théologie sacrée. Avant 1474 il avait été désigné Inquisiteur pour le Tyrol, Salsbourg, Bohème et la Moravie.

]acobus Sprenger est né dans la ville de Basilea, il faisait partie de la Maison dominicaine depuis 1452. Il avait été professeur de théologie puis priori et régent d'études dans le convent de Cologne. En 1488 il regedit les provinces d’Allemagnes.

La Bulle du pape Innocence VIII les avait désigné Inquisiteurs avec des pouvoirs spéciaux pour qu'ils fassent des recherches sur les délits de sorcellerie dans les provinces du nord de l'Allemagne. Le Malleus Maleficarum est le résultat de ses recherches.


Dernière édition par SorciereGitane le Jeu 16 Juil - 10:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: de Leviathan   Jeu 16 Juil - 10:17

Le Malleus Maleficarum (« Marteau des sorcières », c’est à dire marteau contre les sorcières), Henri Institoris (Heinrich Kramer) et de Jacques Sprenger, publié en 1486, est le traité qu'utilisaient les inquisiteurs pour identifier, confondre et persécuter les sorcières, ou plus précisément les femmes qu'il leur plaisait d'appeler ainsi.

Explications

Il s’agit pour la majeure partie du texte d’une codification de croyances Directorium Inquisitorum de Nicolas Eymerich , et le Formicarius Johannes Nider . L'invention de Johannes Gutenberb
permit de diffuser le manuel à grande échelle pour l'époque. L'ouvrage
fut réédité de nombreuses fois, et largement utilisé en Europe
occidentale, malgré son interdiction par l'Église catholique romaine peu après sa publication,
celle-ci le considérant comme étant en contradiction avec
l'enseignement catholique en matière de démonologie (le pouvoir des
démons de causer des catastrophes naturelles, par exemple, est une idée
qui fut déclarée fausse lors du premier concile de Braga vers 561 dans le canon ).



La première partie du livre traite de la nature de la sorcellerie.
Une bonne partie de cette section affirme que les femmes, à cause de
leur faiblesse et de l’infériorité de leur intelligence, seraient par
nature prédisposées à céder aux tentations de Satan. Le titre même du livre présente le mot maleficarum (avec la voyelle de la terminaison au féminin) et les auteurs déclarent (de façon erronée) que le mot femina (femme) dérive de fe + minus
(foi mineure). Le manuel soutient que certains des actes confessés par
les sorcières, comme par exemple le fait de se transformer en animaux
ou en monstres, ne sont qu’illusions suscitées par le Diable, tandis que d’autres actions, comme par exemple celles consistant à voler au sabbat,
provoquer des tempêtes ou détruire les récoltes sont réellement
possibles. Les auteurs insistent en outre de façon morbide sur l’aspect
licencieux des rapports sexuels que les sorcières auraient avec les
démons.

La seconde partie explique comment procéder à la capture, instruire
le procès, organiser la détention et l’élimination des sorcières. Cette
partie traite aussi de la confiance qu’on peut accorder ou non aux
déclarations des témoins, dont les accusations sont souvent proférées
par envie ou désir de vengeance ; les auteurs affirment toutefois que
les indiscrétions et la rumeur publique sont suffisantes pour conduire
une personne devant les tribunaux et qu’une défense trop véhémente d’un
avocat prouve que celui-ci est ensorcelé. Le manuel donne des
indications sur la manière d’éviter aux autorités d’être sujettes à la
sorcellerie et rassurent le lecteur sur le fait que les juges, en tant
que représentants de Dieu, sont immunisés contre le pouvoir des sorcières. Une grande partie est dédiée à l’illustration des techniques d’extorsion des et à la pratique de la torture
durant les interrogatoires : il est en particulier recommandé
d’utiliser le fer rougi au feu pour le rasage du corps en son entier
des accusées, afin de trouver la fameuse « marque du Diable », qui
prouverait leur supposée culpabilité.
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MessageSujet: Re: de Leviathan   Jeu 16 Juil - 10:31

Remarque de leviathan;

Ce livre est édité en français
aux éditions Gerome Millon, collection ATOPIA
code ISBN 2 905614 41 2
son
prix est d'environ 40 euros



Texte remis par leviathan;

Pour ceux que cela pourrait intéresser, voici le texte de cette fameuse bulle papale.

Bonne lecture:

Teneur de la Bulle apostolique contre l’hérésie des sorcières
Extrait du Malleus Malléficarum
(texte absent de la première
édition)

Innocent, évêque, serviteur des serviteurs de Dieu, en
perpétuelle mémoire de la chose : désirant de tout cœur, comme le requiert la sollicitude de Notre Charge Pastorale, que la foi s’accroisse et s’épanouisse partout et au dessus de tout en notre temps, et que toute perversion hérétique soit expulsée loin des frontières des fidèles, nous manifestons volontiers notre pieux et saint désir et nous accordons de nouveau les moyens de le mettre à exécution. Afin que toutes erreurs ayant été arrachées par l’action de notre ministère comme par la houe d’un ouvrier consciencieux, le zèle de la même foi et de sa pratique soit plus fortement imprimé dans les cœurs des fidèles.

Récemment, en effet, il est parvenu à nos oreilles, non sans nous causer grande peine, que, en certaines régions de la Germanie supérieure tout comme dans les provinces, cités, territoires, districts et diocèses de
Mayence, Cologne, Trèves, Salzbourg et Brême, maintes personnes de l’un et l’autre sexe, oublieuse de leur propre salut, et déviant de la foi catholique, se sont livrés elles mêmes aux démons incubes et succubes : par des incantations, des charmes et d’autres infamies superstitieuses et des excès magiques, elles font dépérir, s’étouffer et s’éteindre la progéniture des femmes, les petits animaux, les moissons de la terre, les raisins des vignes et les fruits des arbres.

Aussi bien que les hommes eux-mêmes, les femmes, le petit et le gros bétail, et autres animaux de toutes espèces, les vignobles, les vergers, les prairies, les pâturages, les blés, les grains et plantes légumineuses. Elles affligent et torturent les hommes, les femmes, les bêtes de somme, les troupeaux de petit et gros bétail, par des maux et des tourments cruels, internes et externes. Elles empêchent ces mêmes hommes de féconder, ces mêmes femmes de concevoir ; les époux de rendre à leurs épouses et les épouses de rendre à leurs époux les actes conjugaux. Et la foi elle-même, qu’elles ont reçue en recevant le saint baptême, elles la renient d’une bouche sacrilège.

Elles ne craignent pas de commettre encore et de perpétrer nombre d’autres crimes et excès infâmes, à l’instigation de l’ennemi du genre humain, pour la mise en péril de leurs âmes, l’offense de la majesté divine et le scandale d’un exemple pernicieux pour beaucoup.

Bien que nos chers fils – Henry Institoris et Jacques Sprenger – de l’Ordre des Prêcheurs et professeurs de Théologie, aient été déjà et demeurent délégués par lettre apostolique comme Inquisiteurs de la perversion hérétique – Henry pour la région susdite de la Germanie supérieure où se trouvent les provinces, cités, districts diocèses et autres localités ci-dessus mentionnées ; Jacques pour certains territoires de la rive du Rhin - :
cependant plus d’un clerc et d’un laïc de ces régions, cherchant à en savoir plus qu’il ne faut (Romains 12,3), arguant de ce que dans nos lettres de délégation ni les provinces, cités, diocèses, districts et autres
localités : ni les délégués eux-mêmes ni les excès visés n’étaient nommément indiqués et spécifiés (ils) ne rougissent pas d’affirmer obstinément que pareils excès n’existent pas dans leurs régions et donc qu’il n’est pas licite à nos délégués de remplir le ministère d’Inquisition dans les provinces, cités, diocèses, districts et autres localités, et qu’ils ne doivent pas être autorisés à punir, incarcérer et corriger les personnes en cause pour les excès et crimes susdits.
Et c’est pourquoi dans ces provinces, cités, diocèses, districts et
localités, les excès et crimes de ce genre demeurent impunis, non sans danger évident pour les âmes et risque de leur éternelle perdition.

Nous donc, désirant comme il incombe à notre charge écarter du milieu (du chemin à tous les obstacles quels qu’ils soient qui pourraient retarder de quelque manière l’exercice de la charge des Inquisiteurs eux-mêmes et pouvoir par les remèdes opportuns à ce que la souillure de la perversion hérétique et autres excès de ce genre ne diffusent pas leur venin pour la perte des autres innocents: le zèle de la foi nous y poussant au plus haut point, afin de ne pas voir les provinces, cités, diocèses, districts et localités susdites de la région de Germanie supérieure manquer du nécessaire ministère de l’Inquisition: en vue de Notre Autorité Apostolique, par les présentes (lettres), nous établissons qu’il est licite aux mêmes Inquisiteurs d’exercer le ministère de l’Inquisition et qu’il faut les admettre pour la correction, l’incarcération, la punition des personnes
inculpées des excès et crimes susdits; exactement en tout et partout comme si dans nos lettres précitées les provinces, cités, diocèses, districts et localités, ainsi que personnes et excès de cette espèce avaient été nommément spécifiés.

Et pour une sécurité plus grande, nous étendons les lettres susdites
et la délégation des Inquisiteurs sous nommés aux provinces, cités, diocèses, localités, personnes et crimes ci-dessus mentionnés ; de manière que tous deux ou l’un d’entre eux, s’étant adjoint notre bien aimé fils – Jean Gremper – clerc du diocèse de Constance, maître-es-arts modernes, ou tout autre notaire public mandaté par tous les deux ou l’un d’entre eux pour un temps, ils exercent leur ministère d’Inquisition dans les provinces, cités, diocèses, districts et localités susdits, contre toutes personnes de quelque condition et de quelque état que ce soit ; et que ces personnes reconnues coupables des crimes de ce genre, selon leurs démérites ils les corrigent, incarcèrent, punissent et châtient.

De plus, de par la même Autorité, nous leur concédons la faculté entière et libre, de proposer et de prêcher la Parole de Dieu au peuple fidèle dans toutes les églises paroissiales de ces provinces, autant de fois qu’il sera opportun et qu’il leur semblera bon, comme d’accomplir librement et
licitement aux mêmes endroits et d’exécuter toutes autres choses et chacune qui en ce domaine leur sembleraient nécessaires et opportunes.

Néanmoins, à notre vénérable frère l’évêque de Strasbourg, (Albert de Bavière) par Lettre Apostolique, nous donnons mandat de faire lui-même, par lui-même, par un autre ou par d’autres, la promulgation solennelle de ces décisions, où, quand, et autant de fois qu’il le jugera opportun et qu’il en sera légitimement prié par les deux Inquisiteurs ou l’un d’entre eux. Et qu’il ne permette pas, à qui que ce soit et quelle que soit son autorité, contre la teneur des présentes lettres et des précédentes, de les attaquer à ce sujet ou de leur faire obstacle, de quelque façon que ce soit.

Et pour ce faire, leurs persécuteurs, opposants, contradicteurs quels qu’ils soient et rebelle de tout ordre, état, position, primauté, dignité, condition, de quelque privilège d’exemption qu’ils soient munis: qu’il les accable par des condamnations, censures et peines d’excommunications, suspense et interdit ou plus redoutables (dont il est juge), tout droit d’appel leur ayant été enlevé. Et même qu’il prenne soin, dans les procès justement menés par lui en ce domaine, autant que ce sera nécessaire,de
par Notre Autorité Suprême, d’aggraver et aggraver encore les justes
condamnations, en appelant si besoin est au secours du bras séculier.

Nonobstant tous précédents, constitutions et ordinations apostoliques contraires…. Que personne…. Et si quelqu’un osait le faire, ce qu’à Dieu ne plaise, qu’il sache que sur lui tombera le châtiment du Dieutout-puissant et des saints apôtres Pierre et Paul.

Donné à Rome près saint Pierre, l’année quatorze cent quatre-vingt-quatre de l’Incarnation du Seigneur, le cinq décembre, de notre pontificat la première.


Précision;

Pour donner plus de précision et d'explication sur l'origine du Malleus Maleficarum ou Marteau des Sorcières, cet ouvrage réédité plus de trente fois entre 1487 et 1669, fut le bréviaire des chasseurs de Sorcières pendant deux siècles dans toute l'Europe. Comme il était impératif de l'avoir toujours sur soi, on l'imprima dans un format rare à l'époque, le petit in-huit, de manière que le Juge puisse le consulter du coin de l'œil sous la table.
Cet ouvrage qui comporte le mot "marteau" qui signifiait pour les Inquisiteurs, l'arme qui allait écraser les Sorcières disaient-ils, attribua à la Femme le premier rôle dans la Sorcellerie, comme en témoigne son titre. Pour les auteurs de l'ouvrage, c'est en effet la Femme, à cause de son caractère faible, qui succombe plus facilement à la tentation du Démon: "La Femme est plus charnelle que l'Homme, ce qui ressort de la formation d'Ève, car elle a été formée d'une côte de la poitrine de l'Homme, qui était tordue, ce qui fait qu'étant un animal imparfait, elle est toujours plus sujette aux suggestions du Démon".
Pour donner la preuve de la culpabilité des Sorcières,
on recherchait deux éléments essentiels : le sort de taciturnité et la marque du Diable.
Le sort de taciturnité était un privilège accordé par le Diable, qui
permettait aux accusé (ées) de rester muets(ettes) sous la torture.

Parfois, le Diable intervenait directement disait-on, mais le plus souvent il existe une trace matérielle: une amulette satanique. Celle-ci consistait en une boulette de cire, un morceau de pâte de millet noir ou un fragment de parchemin. Cette boulette était mélangée, écrit l'inquisiteur de Lancre, "avec de la poudre du foie de quelque enfant non baptisé qu'on fait sécher".

Quant à la marque du Diable, elle était la preuve du contrat qui avait été passé entre la Sorcière et Satan et que celui-ci avait gravé sur la peau de sa nouvelle recrue. Cette marque était reconnaissable au fait que la Sorcière était insensible à la douleur à cet endroit précis. Ce qui donnait lieu à des séances où les Inquisiteurs, armés de longues aiguilles, piquaient le corps de la Sorcière en s'évertuant à trouver un endroit indolore ou qui ne saignerait pas.

Ces deux preuves recherchées par les Inquisiteurs nécessitaient de mettre les femmes entièrement nues et d'observer leur corps sous toutes leurs coutures.
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MessageSujet: Re: SORCELLERIE-Malleus Malléficarum:par SorciereGitane   Jeu 16 Juil - 10:38

Le malleus maleficarum


Il est l'expression de la peur et de l'angoisse absolue, issu de l'esprit de deux dominicains :
Sprenger Jacques et Institoris Henri, le
Malleus traduit dans ses pages
noires une véritable législation concernant les interrogatoires, jugements et châtiments ; c'est un code
d'instruction de l'horreur qui déverse sur les terres d'Allemagne des flots de sang abreuvés par les terribles
flammes des bûchers.


Le responsable désigné c'est la Femme, une haine viscérale s'empare des hommes, le seul mot Femina
doit engendrer répulsion et rejet puisqu'il est formée sur (foi) et Minus (moins).
Malheur de la création, la Femme caractérise infidélité, ambition et luxure, ainsi parle Sprenger.


Cette œuvre d'incitation au massacre est composée de trois parties :

Une première partie essentiellement théologique ou l'on peut voir planer l'ombre de St Thomas d'Aquin et de St Augustin, les auteurs s'efforcent de démontrer l'existence de la sorcellerie mère du malheur qui accable le pays.
La seconde partie décrit avec une précision diabolique la Sorcière, ses mœurs et coutumes, les moyens pour échapper à ses charmes et attractions, nul n'est à l'abri ! Sauf les juges car ils sont bénis des anges...
Enfin la troisième partie décrit les différentes méthodes pour assassiner la Sorcière, des terribles rouages sont mis en place, implacable ces lignes ne laissent aucune chance à l'accusée. Question, tortures, sadisme s'allient dans une danse de sang et de cris.


"On doit montrer la salle des tortures, décrire chaque instrument avec précision, faire entendre à l'accusée les cris qui résonnent par delà les geôles, remettre perpétuellement le supplice."

Ce livre sera à l'origine d'une vague déferlante qui va inonder de ses flots de haine et de supplices toute l'Europe, une œuvre de folie qui va engendrer des terribles et sombres vocations, de grand esprits
et philosophes écriront à la suite du
Malleus Malleficarum des ouvrages de démonologie ayant pour but d'affiner toujours plus ces terribles instruments de mort.
Nourrie des lignes de ce livre, les terribles chasseurs de sorcières dont Nicolas Remy brûleront des centaines n'innocentes au nom de la sorcellerie.


"Ils gémissaient de ne pouvoir faire brûler les jeunes enfants..."

Deux cent ans seront nécessaire pour faire taire ce fanatisme encré de fureur et de haine.

Article par ElricWarrior
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MessageSujet: Re: SORCELLERIE-Malleus Malléficarum:par SorciereGitane   Lun 20 Juil - 15:59

Je suis un peut surprise que peut de gens réagisse a ce type de poste!
Notre planète, celle qu'on appelle aussi notre terre mère soi dit en passant, a été témoin de bien des catastrophes incluant de nombreux génocides et c'est hélasse encore le cas.
Les religions, les gouvernement etc... tous pour le pouvoir.
Ici on parle en gros de la femme qui serait un monstre dément redoutable et potentiellement dangereux. Je sais que nous avons gagner bien des droits et plus de respect depuis mais je ne me souvient pas de long centenaire ou de tel livre donnait tous les signes de démence chez l'homme pour qu'on les charcutes sur la place publique au moindre faut pas (bien que je sais qu'il y a eu des sorciers qui sont passer au bucher).

Ce qui me fait le plus chier(sisi vous avez bien lu le mot) est que la majorité des vieux grimoires sur les quel on ce réfère furent écrie et rédiger par des hommes mis à part la Blavadsky. (att. je parle de l'époque et non de maintenant)
Pourquoi? On ne brulait pas que la sorcière...
Quand une femme était accuser de sorcellerie et bien on brulait ses précieux écrie pour ne pas qu'il soit trouver ou que d'autre les utilises. Il arrivait que l'on brule non seulement sa maison mais sa famille aussi!!
Je ne garde plus de grimoire mouha
Sinon c'est peut être pour cela que inconsciement j'ai peur d'écrir ouvrage sur le sujet de la sorcellerie

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RaMa

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MessageSujet: Re: SORCELLERIE-Malleus Malléficarum:par SorciereGitane   Ven 7 Aoû - 1:44

C'est sans doute qu'on a écrit et parlé de l'inquisition tellement qu'il est devenue un sujet oublié. Aujourd'hui mêmes ceux qui pratiquaient dans le temps de tels crimes par pure ignorance se sont repentis et ont présenté leurs excuses pour les fautes du passé.

Nous avons lu le poste mais les commentaires ne viennent pas, parce que tout ou presque a été dit. L'important, c'est qu'aujourd'hui les sorciers et sorcières sont sortis du placard, la sorcellerie n'est plus un sujet tabou et a de plus en plus d'adeptes, c'est comme une resurgence des lois naturelles qu'aucune autorité ne peut bannir éternellement.

De plus il est d'une fierté de constater et de suivre la progression de la sorcellerie qui ne tardera pas à retrouver sa place d'antan.

S'il est vrai que depuis toujours les hommes se sont battus avec ardeur pour que la religion et l'ésotérisme soient une affaire d'hommes, mais aujourd'hui les portes s'ouvrent de plus en plus grandes pour donner aux femmes leurs places car il n'y a aucune évolution mondiale possible sans la présence des femmes.
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TULL FORIX
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MessageSujet: Re: SORCELLERIE-Malleus Malléficarum:par SorciereGitane   Ven 7 Aoû - 14:38

disons que les hommes avaient le droit de pratiquer la Sorcellerie (comme de tout temps dans les diverses sociétés secrètes) mais pas les femmes!
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MessageSujet: Re: SORCELLERIE-Malleus Malléficarum:par SorciereGitane   Ven 14 Aoû - 21:23

Bonjour,

Il y eu aussi des Hommes qui ont fait les frais de l'inquisition ou de procès en sorcellerie !!!!!

Les plus célèbres sont les templiers........

Car pour l'époque a 200 ans près Very Happy La pratique des arts occultes, quelle que soit sa couleur était banni.
Jean Bodin défini comme sorcier et sorcière: Une personne, qui bien que instruite des règles de dieu !! Se lie par des pactes ou des actions charnel avec le malin.... et entreprend des cérémonies au nom du diable.

Tarvael
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MessageSujet: Re: SORCELLERIE-Malleus Malléficarum:par SorciereGitane   Lun 17 Aoû - 13:14

Cathares et Templiers...là c'est pas du domaine de la Sorcellerie de campagne,disons que c'était une question de jalousie de la part du pouvoir en place à l'époque qui avait peur de la puissance de ces 2 dernières Sociétés secrètes dans le domaine de l'ésotérisme.(voir aussi les Roses Croix)
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MessageSujet: Re: SORCELLERIE-Malleus Malléficarum:par SorciereGitane   

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SORCELLERIE-Malleus Malléficarum:par SorciereGitane
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